Qu’on soit bien d’accord : le no-code, ce n’est pas la solution miracle sans faille. Plusieurs défis importants viennent en effet tempérer l’enthousiasme 🙈.
D’abord, la sécurité des données est un vrai point sensible 🔐. En utilisant des plateformes no-code, tu délègues le stockage et la gestion de tes données à des tiers, souvent hors Europe, ce qui complique la conformité RGPD et expose ton projet à des risques de fuites ou de piratage. Cette externalisation limite aussi ta maîtrise sur la confidentialité et la propriété des données, ce qui peut nuire à la confiance des utilisateurs.
Ensuite, la scalabilité n’est pas toujours au rendez-vous. Quand ton projet grandit, les plateformes no-code peuvent montrer leurs limites en termes de performances, de capacité à gérer un grand nombre d’utilisateurs ou des fonctionnalités complexes. Les coûts peuvent alors grimper rapidement, et tu risques d’être bloqué techniquement.
Enfin, la personnalisation reste restreinte. Ces outils reposent sur des modules préconstruits, ce qui limite la possibilité d’adapter finement ton application à des besoins très spécifiques ou d’intégrer des fonctionnalités avancées. Pour des projets complexes, cela peut vite devenir un frein 🥴.
↪️ En résumé, le no-code est parfait pour démarrer vite, tester et prototyper, mais dès que ton projet demande plus de sécurité, de puissance ou de personnalisation, il faudra envisager de passer à des solutions plus techniques, voire hybrides, pour garder le contrôle et assurer la pérennité de ton produit.